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Poème

 #188

 

 

Voyageur, voyageur, accepte le retour,

Il n'est plus place en toi pour de nouveaux visages,

Ton rêve modelé par trop de paysages,

Laisse-le reposer en son nouveau contour.

 

 

Fuis l'horizon bruyant qui toujours te réclame

Pour écouter enfin ta vivante rumeur

Que garde maintenant de ses arcs de verdeur

Le palmier qui s'incline aux sources de ton âme.  

 

 

 

Jules Supervielle, Débarcadères (1922)

 



Publié à 16:45, le 2/12/2011, Paris
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A venir...

#187

 

Il y avait si longtemps que nous n'avions pas posté (depuis avril !) que nous ne savions même plus comment mettre en page les messages... Bon, ça revient vite. Sur cette belle lancée, il serait dommage de s'arrêter là. Après notre retour de tour du monde, nous avons posé les bagages quelques temps, mais nous avons eu l'occasion de repartir en 2011.  

 

A venir :

 

- Quelques inédits du tour du monde.

- Un séjour à New-York en février 2011.




Publié à 14:11, le 22/11/2011, Malakoff
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Fin du voyage

 

 

 #186

?

 

De retour de notre tour dans la région brumeuse d'Hakone, nous revenons dans notre même petit hôtel. 

Clémence arrive à contacter ses parents par Skype. C'est l'émotion ! 

Bientôt le grand retour !

 

Nous allons acheter des cadeaux dans les magasins de restaurants pas loin de l'hôtel. Ils vendent des faux plats cuisinés en plastique, pour mettre en vitrine des restaurants, et aussi des enseignes. Des affiches, des panneaux en bois, de la vaisselle... Ce sont des bazars où l'on trouve un peu de tout. Nico trouve un petit éventail représentant un samuraï, accroché à une branche, qui décorera notre étagère à côté du bateau en roseaux du lac Tititcaca. Nous achetons aussi des poupées en bois, les kokechi. Celles-ci étaient faites par les artisans avec leurs chutes. Ils taillaient un corps et une tête dans un bout de bois. On trouve aussi les "nekokechi", jeu de mots avec "neko" = chat, poupée à tête de chat. 

Il y a enfin les tanuki, des statues porte-bonheur :

 

 

 

 

(Mode d'emploi : frotter au bon endroit pour se faire des couilles en or...)

 

* * * 

 

 

Le soir avant le départ, Nico va au Blue Note, voir le batteur de jazz Roy Haynes, 85 ans au compteur, un beau crâne luisant comme un bonze devant ses percussions, qui joue avec son groupe Fountain of Youth. Des musiciens qui pourraient être ses petits-enfants, et qui n'ont pas autant de pêche que lui !

Roy Haynes a commencé sa carrière en 1944, et depuis a joué avec des dizaines et des dizaines de légende du jazz, dans tous les styles. La fontaine de jouvence ne s'est toujours pas tarie, Roy "envoie" toujours autant sur les cymbales et les percussions. C'est lui qui mène le jeu, même le saxophoniste n'a l'air d'être là que pour l'accompagner. Son jeu à lui et aux autres est plaisant, mais finalement assez sage, comparé à celui de Haynes, qui donne tout ce qu'il a et se dépense comme s'il n'y avait pas de lendemain pour lui. Et c'est comme ça depuis soixante ans !


 

Belle dernière soirée. Le lendemain matin, nous quittons notre chambre minuscule d'Okachimachi Station, notre quartier et nous décollons pour Londres... 

Nous n'avons pas vu le temps passer... 7 mois et c'est déjà fini... C'est effrayant à quel point le temps a passé vite. Nous nous en doutions en partant mais c'est on ne peut plus vrai. Par contre, en y réfléchissant, le départ nous semble très loin. Chaque jour passe en fait très vite, mais étrangement, ces jours "courts" font un séjour qui a l'air très long. C'est étrange. C'est presque comme si on était parti hier mais qu'hier était très loin... Les journées passent à cent à l'heure, mais comme elles sont bien remplies, au bout du compte, le voyage paraît long. Mais court quand même.

C'est un peu comme dans un rêve, ou bien c'est le contraire. Un rêve semble parfois durer longtemps alors que le sommeil paradoxal ne dure en fait que quelques minutes ; le voyage, c'est plutôt : ça a l'air court mais en réalité, c'était long.

Bref, si on ne se perd pas dans l'espace, on finit par se perdre dans le temps. 

A méditer pour la prochaine fois !

 

 

 

 

Malgré ses 11 heures, le vol de retour ne paraît pas si long, l'habitude maintenant des trajets de longue durée (et de durée imprévue !). Arrivée à Londres, transfert jusqu'à la gare de Saint Pancrace. Pas le temps d'aller voir le 221b, Baker Street ni le Reform Club, le club de Phileas Fogg dans le Tour du monde en 80 jours.

 

Pause en attendant l'Eurostar. Nico va faire un tour pour acheter un sandwich. Puis passage de la frontière, avec les douaniers britanniques mal aimables, et les douaniers français encore plus antipathiques... Le choc du retour, là, pas de doute, c'est fini, bien fini, on est de retour à la maison ! Bienvenue en France ! 

Gare du nord, la famille de Clémence est venue nous chercher. Nous traversons Paris de nuit... Les boulevards, la Seine, le périphérique...

 

Finalement, être à Paris, ce n'est pas si différent d'être dans le reste du monde.  

 

 

 

Fin ?...

 



Publié à 21:38, le 31/05/2011, Tokyo
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Lac Hakone

 

   #185

 

A peine rentrés à Tokyo nous repartons pour le lac Hakone. Nous voulons voir un coin de campagne du Japon. 

 

A la gare, on nous annonce qu'il pleut là-bas, mais bon tant pis, on a envie d'y aller et on a déjà réservé notre chambre dans une auberge qui semble bien.

On prend un train régional, qui nous amène à une ville qui rappelle à Nico Aguas Calientes (la ville au pied du Machu Picchu). Mais on ne prend pas le temps de chercher s'il y a ici un resto aussi bien que celui de Patrick !

 

 

 

 

Il pleuviotte. Nous prenons un bus qui nous amène dans le village où nous avons réservé. C'est drôlement bien desservi en bus, le coin est touristique. Et plus on se rapproche du lac plus le brouillard se densifie...

 

 

 

Un bateau-fantôme... 

 

 

Bon bah du coup, on va vous mettre des photos de l'auberge...

 

 

 

 

 

 

Dans l'auberge, il y a deux honsen. Ce sont des bains d'eau de source bouillant, les Japonais y vont à plusieurs et se baignent nus. Il en existent aussi en extérieur. 

 

Et dans ce village japonais, on trouve un manoir français...! C'est le musée du Petit Prince. Nous ne le visitons pas, mais Clem discute avec le monsieur qui l'a crée. Il a vécu des années en France.

 

 

 

 

*

 

Le lendemain, après un bon petit déjeuner à l'auberge, nous retournons près du lac et le traversons à bord de ce splendide bateau pas du tout kitsch !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toute petite balade de l'autre côté. Le parcours est très balisé et touristique.

 

 

 

 

 

Au retour nous passons devant la porte.... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deuxième moment de notre journée : nous allons nous promener près de fumeroles souffrées. 

On y accède en télécabine. Et on est accueilli par cette bestiole, hummm sympa, j'espère ne pas en croiser sur le chemin...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le gamin essaie de prendre sa famille en photo, mais il a vraiment du mal à tenir l'appareil et se boucher le nez en même temps !  

 

On peut manger des oeufs durs noirs. 

 

 

 

Pour resdescendre de l'autre côté de la colline, on prend un funiculaire.

 

 

 

Et pour finir, un bus nous ramène à l'auberge. On aura pris un nombre incroyable de transports différents en quelques heures. Le système est super pour faire demi-tour dans une impasse où il n'y a pas la place pour manoeuvrer : le bus est sur une plaque tournante. On a vu la même chose pour des voitures à la sortie de parkings souterrains. 

 

 

 

 

 

Nous repartons vers Tokyo dans l'après-midi. Cette fois, nous ne prenons pas le train, mais des bus. On a un changement dans une petite ville encore au pied d'un lac au pied du Mont Fuji. le brouillard est encore tel qu'on ne voit absolument rien !

 

 



Publié à 13:05, le 9/04/2011, Hakone
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Desserts japonais

 

#184

 

Clem qui est très gourmande a été frustrée pendant tout le voyage, on a pourtant goûté des desserts, mais ce n'est vraiment pas le meilleur de la gastronomie japonaise !

 

 

 

Pâte de riz au thé vert, fourrée d'une purée rouge... ah, une petite confiture de fraises qui va sucrer la bouchée ? Et bah non, loupé, c'est une purée de haricot rouge toute fade.

 

 

 

Un moelleux ou un feuilleté parsemé de sésame ? non l'intérieur ressemble à de la chips chinoise. 

 

 

 

 

Une brochette de boulettes de pâte de riz, recouverte de quelque chose qui ressemble à du caramel mais n'en est pas vraiment !

 

 

Bref mieux vaut s'acheter une glace au thé vert, mais là encore, il faut la voir avant de l'acheter : parfois c'est du glaçon au thé vert broyé et non pas un bon sorbet.  

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 19:09, le 16/03/2011,
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